Payez sur le séjour, pas sur la publicité.
Vos chambres se remplissent en direct. Vous ne payez qu’une fois le client reparti.
Aucun budget à provisionner. Aucun engagement de durée. Une réservation annulée ne vous coûte rien.
C’est là que se joue le choix. Si votre tarif direct n’apparaît pas dans cette liste, la plateforme décide à votre place.
Le budget des campagnes n’est pas prélevé sur votre trésorerie.
La facture arrive une fois le client venu et reparti, jamais avant.
Pas de réservation, pas de facture. Le risque n’est pas de votre côté.
Tout se joue sur Google, et votre hôtel n’y est qu’à moitié.
Le voyageur tape « hôtel à Montreux », ou directement le nom de votre établissement. Google lui affiche votre fiche, avec vos photos, vos avis, et surtout une liste de prix. Dans cette liste il y a les grandes plateformes de réservation. Votre site officiel, lui, y est rarement. Le client réserve donc ailleurs, et vous payez une commission sur quelqu’un qui savait déjà où il voulait dormir.
Votre tarif direct n’est pas dans la comparaison
C’est l’instant précis où le choix se fait. Absent de cette liste, vous laissez l’arbitrage à l’intermédiaire.
Vous ne connaissez pas vos propres clients
Le nom, l’adresse et le courriel restent chez la plateforme. Vous ne pouvez ni les fidéliser, ni les faire revenir en direct.
Avancer un budget publicitaire vous fait peur
Et c’est légitime. Personne ne veut engager plusieurs milliers de francs sur une promesse d’agence, encore moins en basse saison.
Personne chez vous n’a le temps
Vous êtes à la réception, au petit-déjeuner et au planning. Pas devant un tableau de campagnes publicitaires.
Google peut afficher votre tarif direct sans vous facturer un centime.
Ce sont les liens de réservation gratuits de Google. Votre prix officiel apparaît dans la fiche de votre hôtel, à côté des plateformes, sans coût au clic et sans commission sur la réservation. Ce n’est pas une offre commerciale, c’est un emplacement auquel tout hôtel a droit.
Zéro commission, zéro coût au clic
Une réservation qui arrive par ce canal ne vous coûte rien du tout. Ni à l’affichage, ni au clic, ni au séjour.
La plupart des hôtels indépendants n’y sont pas
Il faut que le flux de tarifs de votre moteur de réservation soit correctement transmis à Google. Chez les établissements que j’ouvre, c’est presque toujours absent, incomplet ou faux.
C’est le premier point vérifié
Avant toute campagne, avant toute dépense. Si votre établissement peut occuper gratuitement cette place, il n’y a aucune raison de la laisser vide.
Votre hôtel
Fiche Google · comparaison des tarifsLa ligne verte est celle qui vous appartient. Elle ne coûte rien, et elle est vide chez la plupart des hôtels indépendants romands.
Et pour le reste, quatre temps et un seul moment où vous payez.
Le gratuit ne remplit pas un hôtel à lui seul. Pour aller chercher du volume, il faut de la publicité. Sauf qu’ici, c’est l’inverse d’une campagne classique : vous ne payez pas d’abord en espérant ensuite.
Le budget est engagé
Les campagnes sont financées et lancées sans que votre trésorerie soit touchée.
Il voit votre tarif direct
Votre prix s’affiche à côté de celui des plateformes, au moment de l’arbitrage.
Il réserve chez vous
La réservation passe par votre propre moteur. Le client est à vous, ses coordonnées aussi.
Il séjourne, puis vous payez
La facturation intervient une fois le séjour consommé. Annulation ou non-présentation, vous ne payez rien.
Ce n’est pas une question de commission, c’est une question de propriété.
Une réservation directe et une réservation par plateforme n’ont pas la même valeur, même à prix égal.
Réservation par une plateforme
Réservation en direct
Une nuit vendue en direct et une nuit vendue par une plateforme rapportent la même chose ce soir-là. Ce qui les sépare, c’est tout ce qui vient après : le client que vous connaissez, celui que vous pouvez faire revenir, et celui à qui vous pouvez vendre la table ou le spa avant même qu’il arrive.
Quatre endroits où votre établissement se montre.
Les visuels et les annonces sont produits et pilotés. Vous n’avez rien à fournir, rien à valider chaque semaine.
Les comparateurs de prix
Votre tarif direct s’affiche à côté de celui des grandes plateformes, au moment de l’arbitrage. C’est le canal qui porte l’essentiel du volume.
Les liens de réservation gratuits de Google
Le canal décrit plus haut. Il ne coûte rien et fonctionne en permanence, en parallèle des campagnes.
La recherche Google
Quand quelqu’un cherche un hôtel dans votre région ou votre station, votre établissement se place dans les résultats.
Le rattrapage des indécis
Les voyageurs qui ont consulté votre destination sans réserver revoient votre établissement pendant qu’ils réfléchissent encore.
Un hôtel trois étoiles romand, sur dix mois.
Sans un franc de publicité avancé par l’établissement.
D’où sont venues ces réservations
Ce n’est pas un remplacement de vos plateformes de réservation, et je ne vous le vendrai pas comme tel. C’est un canal supplémentaire, en direct, qui ne vous coûte rien tant qu’il ne remplit pas de chambre.
Rien à installer chez vous, rien à apprendre.
Vérification technique
Je contrôle que votre moteur de réservation et vos tarifs directs remontent correctement, y compris vers les liens gratuits de Google. C’est là que se joue la moitié du résultat, et c’est presque toujours mal branché.
Pose du suivi
On installe la mesure qui rattache chaque réservation à son origine. C’est ce qui vous permet de vérifier, plus tard, ce que vous payez et pourquoi.
Mise en ligne
Vos tarifs entrent dans la comparaison, les visuels sont produits, les campagnes démarrent. Vous n’avez aucune action à faire.
Rapport mensuel
Le détail des séjours générés, canal par canal, avec le montant dû. Vous validez avant de payer. Aucune ligne que vous ne puissiez vérifier.
Ce que vous vous demandez déjà.
Ces réservations ne seraient-elles pas venues de toute façon ?
C’est la bonne question, et c’est pour ça que le suivi est posé avant le démarrage, pas après. Chaque réservation est rattachée à son canal d’origine et vous recevez le détail chaque mois, avec validation avant facturation. Et si le dispositif ne produit rien, vous ne payez rien : c’est le seul argument qui compte vraiment.
Si les liens Google sont gratuits, pourquoi payer pour le reste ?
Parce que le gratuit ne touche que les voyageurs qui ont déjà tapé le nom de votre hôtel ou de votre ville. Il capte une demande qui existe, il ne va pas en chercher. Les campagnes payantes servent à aller vers ceux qui hésitent encore entre trois destinations. Les deux se complètent, et le gratuit doit être en place avant de dépenser quoi que ce soit.
Est-ce que je dois quitter les plateformes de réservation ?
Non, et ce serait une mauvaise idée. Le but est de reprendre progressivement une part de votre volume en direct, pas de couper un canal qui remplit vos chambres.
Quelle est la condition technique ?
Un moteur de réservation en ligne sur votre site. C’est la seule. Si vous n’en avez pas, ou s’il est ancien, on en parle : c’est un autre chantier, qui se traite avant celui-ci.
Combien de temps avant les premières réservations ?
Quelques semaines entre l’accord et les premières arrivées, le temps de la vérification technique et de la production des visuels.
Et mes données clients, elles vont où ?
Les réservations se font sur votre moteur, donc les données de vos clients restent chez vous. Le dispositif publicitaire ne collecte pas de données sensibles et fonctionne sans cookies tiers.
Qui suis-je ?
Manu Gonçalves, indépendant basé à Pully. Vingt ans de vente et de marketing en Suisse romande, dix ans d’agence, et aujourd’hui du marketing et du revenue management pour des hébergements indépendants. Vous m’aurez au téléphone, pas un centre d’appel.
Vingt minutes pour savoir si votre hôtel s’y prête.
On regarde ensemble votre moteur de réservation, votre part de direct et votre saisonnalité. Si ça ne joue pas, je vous le dis, et ça s’arrête là.
Manu Gonçalves · HMGCOM · 1009 Pully